Ce site ne doit pas être considéré comme un site de médecine ni de conseils médicaux mais un site d'alimentation naturelle.

Il comporte deux grandes parties:

Un site de vente de compléments alimentaires, de produits à consommer ou à utiliser qui ont étés élaboré ou confectionnés d'après l'interprétation la plus fidèle possible des instructions de Hildegarde de Bingen.

Un blog relatif à la biographie et aux travaux de la même Hildegarde de Bingen.


Pour chaque aliment proposé, sa composition sera précisée et, si nécessaire, des indications de prise mentionnées

Certains élixires préparés à partir des recettes de Ste Hildegarde sont importés d'Allemagne. Ils y ont reçu un code PZN que nous indiquons. De ce fait ils sont en vente dans les pharmacies Allemandes et sont connus au niveau européen.

Attention, même les compositions pharmaceutiques les plus évoluées de nos industries modernes ne font parfois que reprendre en production industrialisée, et en tentant de les améliorer avec nos connaissances actualisées, ce que la nature met à notre disposition, par exemple dans les plantes, et qui s'est transmis de générations en générations. On ne doit donc consommer les plantes, ou autre production naturelle, et leurs extraits, ou des préparations qui en contiennent qu'en toute conscience. Tout usage, sans contrôle médical, peut être dangereux, de la même façon que manger sans vérification médicale une plante ou un champignon cueillis dans la nature, peut s'avérer tragique.

Toute automédication ou régime est potentiellement dangereux. Nous vous conseillons de vous faire à tout le moins accompagner par un naturopathe,  un conseiller Hildegarde, un phytothérapeute ou, bien sur d'un médecin ouvert au type d'alimentation que nous proposons.

La directive 2004/27 ou THMP (Traditional Herbal Medicine Products) a redéfini la publicité pour les préparations à bases de plantes.

Nos visiteurs trouverons un peu toutes les interprétations sur cette directive. Nous la respectons mais nous la rappelons ici comme un rique et une opportunité.

  • Risque car les législateurs, européens comme français, auxquels nous allons accorder l'intention le protéger le consommateur, tout en se protégeant eux même suivant le concept du précaution nous ensevelissent sous des textes et des pratiques de plus en plus complexes même pour des aspects courants de la vie
    • Ce faisant, seuls les groupes les plus structurés pour dénouer les fils de des règlements et agir à travers eux, donc les groupes et les industries les plus puissantes apparaissent favorisés. C'est ce que dénoncent des pétitions qui ont circulé sur le web
  • Opportunité car, lorque l'on prend la peine de les examiner et de se concerter avec nos collègues, on s'aperçoit que ces textes apprortent à des sites comme le nôtre la possibilité de présenter et de commercialiser nos produits
    • Nous bénéficions également d'une protection accrue par rapport à des concurrences quasiment déloyales, extra-européennes par exemples.

       

C'est pour entrer dans l'esprit de cette directive et du cadre juridique que nous avons choisi

  • de tenir simultanément un blog sur Ste Hildegarde et ses approches
  • de nous appuyer sur des praticiens

Donnant au visiteur, consommateur potentiel, les moyens du recul nécessaire, nous délaissons tout vocabulaire passionné, même si le sujet est des plus passionnant et nous faisons toujours appel au bon sens.

 

 

Liens:

Texte original de la directive 2004/24/EC(en Anglais)

Conformément à l'esprit des textes et à ce qui est exposé sur le site:

Les spécifités rattachées à un produit se rapportent à ce qu'en dit Hilegarde de Bingen mais ne constituent pas une indication médicale officielle.

Les définitions et les conseils qu'elles donnent doivent être éclairés par rapport à son approche et à son temps.

  • ce ne sont donc pas des "indications thérapeutiques" à prendre au pied de la lettre
  • il faut donc s'entourer de conseils autorisés

Lorqu'une spécifité est indiquée pour un aliment, comme une épice, il peut s'entendre qu'en consommer régulièrement protège cette spécificité. Par exemple il est établi que le curcuma protège le foie. Cela ne veut pas dire qu'en consommer subitement va guérir une cirrhose !.

 

Voilà l'esprit avec lequel il faut lire nos spécificités.

Les compléments alimentaires sont définis comme ci-dessous par l'Agence Nationale de Sécurité Alimentaire en décembre 2012

Le concept de complément alimentaire est relativement récent. Il a été défini par la directive 2002/46/CE du Parlement européen, transposée par le décret du 20 mars 2006 : « On entend par compléments alimentaires les denrées alimentaires dont le but est de compléter le régime alimentaire normal et qui constituent une source concentrée de nutriments ou d'autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique seuls ou combinés… ».

La législation précise également, qu'ils sont « commercialisés sous forme de doses, à savoir les formes de présentation telles que les gélules, les pastilles, les comprimés, les pilules et autres formes similaires, ainsi que les sachets de poudre, les ampoules de liquide, les flacons munis d'un compte-gouttes et les autres formes analogues de préparations liquides ou en poudre destinées à être prises en unités mesurées de faible quantité. »

Dépendant du code de la consommation, les compléments alimentaires font l'objet de déclaration auprès de la Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui examine leur composition et réalise des contrôles à l'instar des autres catégories de denrées alimentaires. La réglementation prévoit une liste positive progressivement établie des ingrédients pouvant entrer dans leur composition, actuellement ciblée sur les vitamines et minéraux au niveau européen, élargie au niveau national par des doses journalières maximales à ne pas dépasser et diverses substances telles que les plantes(1).
Il existe des compléments alimentaires à base de plantes, de vitamines et minéraux, ou d'autres substances utilisés dans des secteurs très divers tels que : nutrition, minceur, tonique, digestion, beauté, ménopause, cardiovasculaire,…

Cependant, contrairement aux médicaments, la commercialisation des compléments alimentaires ne nécessite pas d'autorisation individuelle de mise sur le marché fondée sur l'évaluation d'un dossier industriel par une instance d'expertise. L'industriel est responsable de la conformité des mises sur le marché avec les normes en vigueur, de la sécurité et de la non-tromperie du consommateur.

 

 

Nous reproduisons partiellement l'article qui sert de base aux taux de TVA appliqués sur le site. Suivre ce lien pour voir l'original.

Taux de TVA et base de calcul
Mise à jour le 04.09.2012 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Principe
Les ventes et les prestations de service réalisées en France sont soumises à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), perçue par le professionnel ou l'entreprise qui réalise ces opérations et doit la reverser aux services des impôts. Pour les opérations imposables, la taxe est calculée sur le prix hors taxe (HT) selon des taux différents, qui dépendent de la nature du produit ou du service vendu.
Taux normal de 19,6 %
Taux intermédiaire de 7 %
Taux réduit de 5,5 %
Taux particulier de 2,1 %
Références
Taux normal de 19,6 %
Il s'applique à la majorité des biens et des prestations de service.
 
Taux intermédiaire de 7 %
La plupart des produits et services auparavant soumis au taux réduit de 5,5 % sont taxés à 7 % depuis janvier 2012.
Sont ainsi taxés à hauteur de 7 % les produits et services suivants :
restauration et vente de produits alimentaires préparés (à emporter ou sur place),
hébergement en hôtel, en location meublée, en camping classé,  
transports de voyageurs,
travaux de rénovation réalisés par une entreprise dans le logement ancien d'un particulier,
produits agricoles non transformés, non destinés à l'alimentation humaine,
médicaments non remboursables,
cinémas et fêtes foraines,
droits d'entrée dans les zoos, musées, monuments, expositions et sites culturels,
filière équine : cours d'équitation et droit d'utilisation des installations sportives des centres équestres.
 
Taux réduit de 5,5 %
Certains produits et services, considérés comme de première nécessité, ont conservé le taux réduit à 5,5 % :
produits alimentaires (sauf confiserie, chocolat, matières grasses animales, caviar, taxés à 19,6 %),
boissons non alcoolisées, notamment l'eau,
équipements et prestations pour personnes dépendantes (handicapées ou âgées),
abonnements relatifs aux livraisons de gaz et d'électricité,
cantines scolaires.
En 2013, le taux réduit, qui était passé de 5,5 % à 7 % en 2012, est rétabli à 5,5 % pour :
les livres (support papier, audio, numérique) et les activités de location de livres,
la billetterie des spectacles vivants : théâtre, théâtre de chansonniers, cirque, concert et spectacle de variétés (sauf dans les établissements de consommation de boissons ou de repas).
Le taux normal de 19,6 % reste cependant applicable aux publications (livres, journaux, revues) qui, en raison de leur caractère pornographique ou violent, sont interdites de vente aux mineurs, d'exposition à la vue du public ou de publicité.
Attention :  l'application aux produits alimentaires de l'un des 2 taux réduits dépend de leur mode de consommation : ils sont soumis au taux de 7 %, s'ils sont destinés à une consommation immédiate (il n'est pas possible de les conserver) ou au taux de 5,5 %, s'ils sont vendus sous un emballage permettant leur conservation.
 
Taux particulier de 2,1 %
Il est applicable aux produits suivants :
médicaments remboursables par la sécurité sociale,
animaux vivants de boucherie et de charcuterie vendus à des non-assujettis,
contribution à l'audiovisuel public,
publications de presse détenant un n° de CPPAP.
 
Références
Code général des impôts : articles 278-0 bis à 279 bis
Instruction fiscale n°3 C-1-12 du 8 février 2012
Ministère en charge des finances

Conformément aux lois et directives en vigueur, nous vous rappelons que ce site n'est pas un site de médecine ni de conseils médicaux mais un site d'alimentation naturelle.

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When looking at the narrative of the Carolina Panthers' disappointing 2016 season, many point to the loss of Josh Norman. Without the star cornerback, the secondary undoubtedly took a step back. As a result, the cornerbacks in Charlotte have gotten a bad rap. Cam Newton Jerseys For some, that's deserved. For others such as James Bradberry, it's off-base. Bradberry was taken in the second round by the Panthers in the 2016 draft. Coming out of Samford, he was far from a highly touted prospect. However, he was wildly successful during his collegiate career. And though he experienced early growing pains, his rookie year was actually quite solid.The 6-1, 210-pound cornerback was Luke Kuechly Jerseys graded by Pro Football Focus as the 20th best cornerback in the NFL last season. Considering the aforementioned struggles early in the season, that's quite impressive. From that you can Kelvin Benjamin Jerseys infer that Greg Olsen Jerseys he was playing at an elite-like level at the end of his rookie season. Because of that promise, there was hope that Bradberry would indeed become a true No. 1 cornerback in his second season. Unfortunately, he suffered a setback in that regard. Per Max Henson of Panthers.com, Bradberry suffered a fractured wrist on Monday in OTAs. He'll be in a cast for six weeks, but he'll still be able to practice. With that said, the report left his availability for minicamp up in the air.While the fact that Bradberry will be able to practice is a positive given the situation, it's still an unfortunate turn of events. Practicing with a cast isn't the same as doing so at 100 percent. There is a natural and instinctual tendency to compensate for the cast and injury, thus changing the way a player plays, even if only marginally. For a player Jonathan Stewart Jerseys just 23 years old and with the potential of Bradberry, having that type of hindrance is nothing to dismiss.